Mon encre a trop coulé, essayant de retranscrire noir sur blanc
Ces affres dansant sous une lampe aux feux tremblants
Mais l'encre s'essouffle. La plume s'assoiffe. Et le lecteur sur sa faim demeure.
Alors la rime se perd. Le tercet se trouble. Puis le quatrain sur la fin se meure.
Quentin.
C'est par ces vers que je définirais mon état du moment (de manière prosaïque : l'état larvaire...).
Par ailleurs, j'ai l'honneur de vous informer, lecteurs de ce "blog" (s'il en existe encore) que j'ai passé de bonnes vacances je compte me consacrer à la coécriture d'un recueil de poèmes avec le moussaillon Maxime. C'est pourquoi ce blog sera mis provisoirement entre parenthèses...
Ces affres dansant sous une lampe aux feux tremblants
Mais l'encre s'essouffle. La plume s'assoiffe. Et le lecteur sur sa faim demeure.
Alors la rime se perd. Le tercet se trouble. Puis le quatrain sur la fin se meure.
Quentin.
C'est par ces vers que je définirais mon état du moment (de manière prosaïque : l'état larvaire...).
Par ailleurs, j'ai l'honneur de vous informer, lecteurs de ce "blog" (s'il en existe encore) que j'ai passé de bonnes vacances je compte me consacrer à la coécriture d'un recueil de poèmes avec le moussaillon Maxime. C'est pourquoi ce blog sera mis provisoirement entre parenthèses...
le temps de faire saigner les feuilles d'encre et de vers




